📄 Votre situation
Le préavis
Sa durée dépend de l'ancienneté appréciée au jour de la notification, et se compte en jours calendaires — week-ends et jours fériés compris.
| Ancienneté | Préavis |
|---|---|
| Moins de 3 mois | 8 jours calendaires |
| De 3 mois à moins d'un an | 15 jours calendaires |
| 1 an ou plus | 1 mois calendaire |
Le point de départ est la première présentation de la lettre recommandée, ou la remise en main propre contre décharge. Le préavis ne se cumule pas avec des congés payés : s'ils sont déjà posés, ils repoussent son début. Si l'une des parties ne l'effectue pas, elle doit à l'autre une indemnité égale à la rémunération correspondante — sauf accord écrit de dispense.
L'indemnité de rupture
Elle est due par l'employeur qui retire son enfant, dès 9 mois d'ancienneté. Son montant vaut 1/80e du total des salaires bruts perçus pendant toute la durée du contrat, hors indemnités d'entretien, de repas et kilométriques. Elle n'a pas le caractère de salaire, et reste exonérée de cotisations et d'impôt sur le revenu dans les limites légales.
Elle n'est pas due en cas de démission, de faute grave ou lourde, ni lorsque la rupture découle d'un retrait, d'une suspension ou d'une modification de l'agrément.
Ce qu'il reste à verser et à remettre
- Le dernier salaire, jusqu'au terme du préavis.
- La régularisation des salaires en cas d'accueil sur une année incomplète — l'oubli le plus fréquent.
- L'indemnité compensatrice de congés payés, pour les congés acquis et non pris.
- Les indemnités d'entretien et de repas des jours réellement effectués.
- Le certificat de travail, le reçu pour solde de tout compte et l'attestation France Travail.
- La déclaration « fin de contrat » sur Pajemploi lors de la dernière déclaration.
Gardez la trace de tout
TiMat conserve l'historique des salaires versés : le total brut nécessaire au calcul est déjà là le jour venu.
Essayer gratuitement →